Monument aux Mobiles

Après la guerre de 1870, un comité des anciens combattants lance une souscription pour l'édification du monument commémorant le sacrifice de plus d'un millier "d'enfants des Bouches-du-Rhône" enrôlés lors de la guerre contre la Prusse.

Ce groupe monumental est composé de deux registres en pierre et au sommet d'une allégorie du " glaive nu de La France" en bronze. Autour de la base se déploie un cortège de dix-sept soldats illustrant par leur costumes et leurs attitudes les différents corps d'armée. A la base de la composition quatre cartouches représentent les villes de Marseille, Aix, Arles et Tarascon. Le piédestal est ponctué de diverses inscriptions dont la signature "Jean Turcan".

Les allées de Meilhan

L’agrandissement de 1666 prévoyait la création d’une promenade publique au-delà des remparts. Les travaux ne sont achevés qu’en 1775 grâce à l’intendant de Provence, Sénac de Meilhan. Ces allées deviennent alors réputées pour leurs guinguettes où les jeunes gens viennent s’amuser et danser.

Le style des immeubles est très différent de celui de la Canebière ou de la rue Noailles, et datent pour la plupart de la fin du XVIIIe siècle. On retrouve d’ailleurs le type du "trois fenêtres marseillais".

C’est sur cette partie de La Canebière que se tient la foire aux santons. Elle est l’une des traditions les plus vivantes et les plus populaires de Marseille.

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