Créé en 1670 lors de l'extension de la ville par Louis XIV, il devient un lieu de promenade pour les Marseillais. Il est baptisé plus tard Belsunce en souvenir de l’évêque de Marseille qui s’illustre pendant la Grande Peste de 1720. En 1790, un autel consacré à la Patrie est dressé lors de la fête de la Fédération, à l'angle avec la Canebière.

Au début du XXe siècle, le quartier "derrière la Bourse" était considéré comme insalubre. Après de nombreuses années sans travaux autres qu'une démolition, trois tours d'habitation, ont été construites par Labourdette. L'ancien théâtre l'Alcazar est transformé en bibliothèque municipale à vocation régionale. Le cours est rénové avec l'arrivée du tramway et l'espace, interdit aux véhicules à moteur, est rendu aux piétons.

Le cours est grémenté de fontaines et bordé d'hôtels particuliers somptueux dont l'hôtel de Pesciolini, du nom d'un riche négociant toscan spécialisé dans le commerce du chianti et des olives. Son hôtel, toujours visible à l'angle du cours Belsunce et de la rue Nationale, est décoré par deux atlantes supportant le balcon.

A l'angle de la Canebière et des cours Saint-Louis et Belsunce, se trouve le point zéro de Marseille permettant le calcul de la distance de Marseille à Paris, ainsi que le numérotage des immeubles.

En traversant le cours Belsunce, on aperçoit l’arc de Triomphe. De l’autre côté se trouve le cours Saint-Louis et la fontaine Castellane située sur l’axe Porte d’Aix-Obélisque, qui est l’une des plus longues perspectives d’Europe.

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